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C'est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas.
Victor Hugo

Vous êtes sur le Blog du Pascal, un autochtone, élu au conseil municipal.
Commune : Belverne
code postal : 70400
superficie : 615 ha
nombre d'habitants : 133
Coordonnées de la mairie :
9, rue du Temple
mairie.belverne@orange.fr
03 84 27 33 39
Horaires du secrétariat de Mairie
Mercredi de
16 h à 17h
Samedi de 10 h à 11h30
Le village, d'après une photo de Bernard Tournier.
C'est ici, dans ces collines, dans ces champs, dans ces chemins et ces forêts, que s'est construit mon imaginaire. Tous ces rêves bleus et ocres, qui m'ont emmené au bout du monde.
Belverne est un des villages de la grande forêt des Vosges
Il y a toujours de beaux Aulnes, le long du ruisseau où enfant nous pêchions truites et écrevisses.
Belverne est mon héritage, celui de mes enfants, celui de leurs rires qui courent dans les champs, qui grimpent aux grands sapins ou dansent autour des feux de camps...
Mes grands parents l'avaient voulu ainsi.
Merci mes anciens pour ce trésor.
C'est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas.
Victor Hugo
Enquête publique sur
un projet de carrière qui concerne les Belvernois.
C’est à l’issue d’une réunion de commission le 22 octobre 2009, que j’ai été avisé par M. Le Maire, d’un sujet qui
aurait mérité d’être inscrit à l’ordre du jour d’une réunion du Conseil municipal.
Dans la plus grande discrétion, une enquête publique venait d’être conduite du 14 septembre au
17 octobre 2009 à Champey. Elle concernait une demande d’autorisation d’exploiter une carrière de roches massives et deux installations de concassage criblage mobiles qui devaient être ouvertes
par la société Guintoli, dans une grande forêt privée, sur le territoire de la commune de Champey. Le site projeté est situé dans les « Bois de Vaux », au sud de la 2x2 voies, entre la
route des Vallettes et le passage à faune en direction d’Héricourt.
Ce projet intéresse les citoyens pour deux raisons au moins :
Réglementairement, concernant les installations classées pour la protection de l’environnement, les communes voisines (Belverne est à moins de 3 kilomètres) doivent être consultées et leur conseils municipaux respectifs sont sollicités pour donner leur avis par délibération. A cet effet, chaque mairie a reçu un volumineux dossier d’enquête publique (qui n’a pas fait l’objet d’une grande publicité). La Commission de Protection des Eaux, du Patrimoine, de l’Environnement, du Sous-sol et des Chiroptères (CPEPESC), qui en a pris connaissance, rompue à l’examen de ce type de documents, relève de graves lacunes dans l’étude qui a été conduite.
Dans le domaine de l’eau, le dossier d’enquête ne fait que rapporter des généralités (copier-coller d’autres dossiers). Les seules masses d’eau signalées au titre de la Directive Cadre sur l’Eau sont curieusement éloignées du projet (Cf. note complémentaire d’avril 2009 page 7), l’impasse est quasiment faite sur les cours d’eau de surface –y compris le chevelu de ruisseaux existants du site de la carrière projetée– (Cf. clichés ci-joints, pris sur place), dont la prise en compte n’est qu’effleurée tant au niveau de l’étude d’impact initiale que dans la note complémentaire du 9 avril.
Dans le domaine de la biodiversité, plusieurs groupes faunistiques importants (protégées ou non) sont délibérément écartés des études conduites (Cf. notamment : note complémentaire d’avril 2009 page 3 & étude d’impact page 19) alors même que le projet se situe en zone forestière, là où l’identification des enjeux nécessite des recherches spécifiques pour savoir ce qui sera détruit et pouvoir ainsi évaluer convenablement l’impact réel du projet.
La flore n’est guère mieux lotie avec l’ensemble du site forestier étudié sur une seule visite de terrain, effectuée de surcroît en plein mois d’août (Cf. note complémentaire d’avril 2009 page 2).
Pour les raisons ci-dessus déjà, et bien d’autres encore que le manque de temps ne lui aura pas permis d’approfondir au travers du présent avis avant la fin de cette enquête publique, la Commission de Protection des Eaux tient à vous faire part de son OPPOSITION au projet de carrière et d’installations de concassage-criblage sur le territoire de la commune de Champey (70).
Concernant l’exploitation proprement dite, le dossier d’enquête stipule expressément que les 340 000 tonnes annuelles de matériaux extraits, transiteront exclusivement par le diffuseur de Belverne. Les Belvernois seront donc aux premières loges, particulièrement en rentrant au village, où il faudra être très vigilant en voyant sur sa droite les semi-remorques de 38 tonnes à charge, déboulant au rond point. Ce flux de camions devra éviter 2 fois par jour le bus des lycéens arrêté au rond point. Le bus scolaire de Clairegoutte avec les enfants à son bord, croisera 4 fois par jour l’itinéraire de ces mastodontes. Finalement, ce surcroît de circulation sera à l’origine de dangers et de nuisances dont la 2x2 voies devait nous préserver. Lorsqu’on se remémore comment a été balayée (*) la demande argumentée et unanime du conseil municipal qui par une délibération du 17 juillet 2002 réclamait l’implantation du diffuseur dans le secteur du carrefour des Vallettes, le meilleur conseil qu’on puisse donner aux décideurs et à ceux qui “tirent les ficelles”, serait qu’ils nous foutent la paix et qu’ils se débrouillent avec leurs dizaines de camions quotidiens, indésirables à proximité du village. A la limite, on pourrait se permettre d’avancer une suggestion qui réglerait ce problème ; la réalisation sur le site d’un accès direct à la voie rapide.
Par conséquent et puisqu’on sollicitait notre avis, tant qu’une étude environnementale rigoureuse et un accès direct à la voie rapide n’avaient pas été réalisés, ce projet doublement contestable, ne devait pas, recevoir notre approbation. Le débat n’ayant pas eu lieu et l’enquête publique étant close, il reste à espérer que, la CPEPESC soit écoutée en ce qui concerne l’environnement et qu’un complément d’étude soit exigé par les services de l’état. Quant au passage des camions, comme le conseil municipal n’a rien demandé…
Voici encore un évènement qui montre l’intérêt que pourrait présenter pour la collectivité, le débat, la discussion, l’information aboutissant à une prise de décision collégiale et éclairée.
(*) Explications données le 15 janvier 2003 par le responsable en charge du projet à la DSTT, pour justifier l’impossibilité de placer le diffuseur à proximité des carrefours des Valettes et d’Etobon (propos rapportés dans le Bulletin d’Information de Belverne du 4 février 2003).
“ ...Au début de l'étude, le diffuseur n'était pas rejeté aussi catégoriquement ”.
“ ...d'accord, nous n'avons pas tenu compte de vos propositions mais c'est mieux pour vous ”
“ ... en cas de déplacement du diffuseur, du fait que cette éventualité n'avait pas été proposée à l'enquête, les voies de recours que M. Polliot-Engel n'aurait pas manqué d'exercer auraient à coup sûr, conduit à l'ouverture d'une nouvelle enquête publique partielle qui risquait de retarder le projet.”
Selon que vous serez puissant ou misérable...
Le plan Ecole Numérique Rurale
au Pôle Educatif.
Une “école numérique” c’est :
· - une classe mobile (ordinateurs portables),
· - un tableau blanc interactif,
· - un accès internet sécurisé de haut débit,
· - une mise en réseau des équipements de l’école,
· - des ressources numériques pédagogiques.
- Une formation à la prise en main du matériel et un accompagnement pédagogique mis en place par l’éducation nationale.
Une belle opportunité à saisir.
Au printemps 2009, un plan de développement des techniques numériques de l’information et de la communication dans les écoles rurales a été lancé officiellement par le ministre de l’éducation. Pour l'ensemble de la France, 50 millions d'Euros ont été consacrés à ce programme. L'objectif était d'aider à l'équipement informatique de 5000 écoles situées dans des communes de moins de 2000 habitants. La Haute-Saône dont 16 communes seulement dépassent ce seuil, ne manquait pas de candidats. Chaque projet étant subventionné à hauteur de 80 % de la dépense engagée, avec un maximum de 9000 €, il ne fallait pas rater le coche.
Alors, qu’est-ce qu’on fait ?
Avant les vacances de printemps 2009, j'ai informé la présidente du SIVU des enjeux et de la procédure à suivre. Malgré l’intérêt qu'elle a manifesté d’emblée, le bureau du SIVU n’a pas jugé utile de réunir rapidement le comité syndical pour débattre et décider d’une éventuelle participation à ce projet. Se substituant aux représentants des six communes constituant le syndicat, “il” a été décidé en catimini (ou il n’a rien été décidé du tout ; ce qui revient au même !) qu’il n’était pas utile de renouveler ni de compléter l’équipement numérique du pôle éducatif.
Du point de vue financier, une partie de l’argent économisé sur cet investissement (*) ne tardera pas à être consommé en pure perte (Ordinateurs en panne, impressions coûteuses sur imprimante jet d’encre…) quant au tableau blanc interactif, au vidéo projecteur, aux ordinateurs dans les classes, à l’imprimante réseau laser…, la question de savoir à quoi tout cela pouvait-il bien servir dans une école rurale méritait au moins d’être posée.
On n’en parle pas, on économise.
C’est seulement le 21 septembre 2009 que de façon fortuite, le représentant de Belverne (c’est moi) a finalement découvert la situation. Du point de vue du fonctionnement de notre EPCI (abréviation signifiant : Etablissement Public de Coopération Intercommunal), cet épisode qui met à mal le rôle des représentants communaux et qui prive les élèves de nouveaux outils constitue un dysfonctionnement suffisamment grave pour devoir retenir toute l’attention des élus.
Et ce n’est pas la première fois.
Même si la bonne volonté affichée par les membres du bureau du SIVU, à l’occasion des réunions et autres contacts, ne permet pas de douter de leur engagement pour l’école, cet évènement montre l’intérêt que pourrait présenter la prise de décisions collégiale. C’est pourquoi, le représentant de Belverne
- déplore qu’une décision aussi importante se soit prise sans concertation,
- regrette que, après la baisse des crédits alloués au fonctionnement des classes pour 2009 (passage de 36€ à 30€ par enfant), ce soit encore sur le dos des élèves que le syndicat réalise des économies,
- demande que la politique du SIVU soit “recadrée”, afin qu’un tel “raté” ne se reproduise pas et que le pôle éducatif retrouve l’impulsion magistrale lui ayant donné naissance.
(*) Dans l’hypothèse d’un équipement tel que, par exemple, celui cité ci-dessous, les 2000 € à la charge du SIVU, répartis entre les 6 villages adhérents, auraient représenté une dépense moyenne de 300 et quelques Euros pour chaque commune !
Tout pour faire.
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Une information complète |
Des recommandations précises |
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L'Association des Maires Ruraux de France a été chargée par convention avec le ministère de l’éducation nationale, de diffuser l’information auprès des maires. Simultanément, courant avril, les écoles ont reçu un courrier de Mme l'inspectrice d'académie, décrivant le programme école numérique rurale (ENR) et indiquant les modalités de participation. Voici un résumé succinct du processus qu’il fallait suivre et dont le SIVU a été informé dès le 18 avril: 1 - la mairie indique son intention de participer à l'opération ENR par un courrier libre ("Intention de candidature") adressé à l'inspection académique (MISSION TICE ou IEN TICE) 2 - un élu et le directeur de l'école se rendent à l'une des deux présentations de matériel prévues : - pour les maires : le 25 avril à Port-sur-Saône, salle Saônexpo, au cours de l'A.G. de l'association des Maires Ruraux ; - pour les directeurs et les maires : le mercredi 6 mai, salle des fêtes de Noidans-lès-Vesoul, de 9 h à 16 h. 3 - la mairie prend contact avec le fournisseur de son choix et fait établir des devis pour le matériel choisi ; 4 - la mairie et le directeur remplissent conjointement et signent le document de 3 pages "Acte de candidature", lui adjoignent les devis, et expédient le tout à l'inspection académique. |
Les préconisations d'achat du ministère regroupées dans un cahier des charges, précisent les équipements éligibles au titre de ce plan: tableau numérique interactif, classe mobile (8 à 12 ordinateurs portables), imprimante réseau, etc… Voici pour 9900€ HT, (moins de 2000€ de participation SIVU) un exemple d’offre : 12 ordinateurs ATOM N270 1.6GHz Portable MSI 17,1" EX705-245 Meuble classe mobile MiniBox Switch 5 ports D-Link DES-1005D Point d'accès D-Link DWL-2100AP Câble réseau blindé RJ45 2M L'imprimante laser A4 Epson M2000DN Tableau blanc interactif 78" éno 2610 - Polyvision Vidéo projecteur courte focale EMP 400W Enceintes Amplifiées Ordinateur pour tableau interactif PERITECH TBI Basic Cordons VGA Mâle/Mâle DB15M/DB15M
L’installation d’un tel dispositif requiert au préalable une infrastructure assez coûteuse (connexion ADSL, serveur amont sécurisé…) qui n’est pas prise en charge dans le cadre du plan ENR mais dont le Pôle éducatif dispose déjà en grande partie.
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Prochaine réunion du conseil:
Le 2009 à 20h.
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